Qu’est-ce qu’un Chef décorateur ?

Véritable métier passion, le Chef décorateur ou Décorateur scénographe oscille entre technicien et artiste. Il a pour mission de créer des décors qui nous transportent dans une ambiance bien précise et dans un univers pourvu de sens et de signification. Le Chef décorateur peut avoir à créer une grande structure, mais aussi une pièce seulement. Et ce, toujours dans le souci du détail. En effet, c’est aussi un créateur d’ambiance et d’âme, qui évoquera à chaque spectateur un parfum, un moment, un lieu, un souvenir. 

Quel périmètre d’intervention ?

Le Chef décorateur ou Décorateur scénographe réalise les décors des plateaux de télévision, de cinéma, de théâtre, mais aussi d’expositions (musées, évènements, etc.). Le Décorateur ou Scénographe intervient auprès de divers interlocuteurs. Au théâtre ou à l’opéra, il travaille avec des metteurs en scène, des directeurs techniques, des régisseurs, des costumiers. À la télévision, il dialogue avec les producteurs, les cadreurs et les chefs opérateurs. Au musée, il collabore avec des commissaires d’exposition et des conservateurs. Ses déplacements peuvent être nombreux. 

Le Chef décorateur : quel rôle ?

Le Chef décorateur a un rôle important, car c’est lui qui crée et imagine les décors, de façon à ce qu’ils correspondent à une ambiance, et qu’ils parlent aux spectateurs. C’est lui qui regroupe toutes les étapes, de l’esquisse du plan au montage du décor, jusqu’à la finalisation de tous les détails de la décoration. 

Le Chef décorateur a pour rôle :

  • De prendre en considération le projet du client, que ce soit un réalisateur, un metteur en scène ou un artiste, pour bien comprendre les enjeux et le contexte du film, de la pièce de théâtre ou de l’événement,
  • De réaliser les maquettes et dessiner ses décors, pour également estimer ce dont il aura besoin et établir un devis précis. Il sait exploiter les distances, les matériaux, les couleurs, tout en tenant compte des contraintes budgétaires, techniques et réglementaires. Pour construire une maquette en 3D, il peut utiliser un logiciel de CAO (conception assistée par ordinateur) afin de visualiser l’emplacement des projecteurs, le trajet du son, les entrées et sorties des comédiens, invités ou visiteurs,
  • De superviser la réalisation des éléments du décor. Il peut aussi travailler en collaboration avec le metteur en scène, le costumier ou le Matte Painter pour que les atmosphères créées soient cohérentes, tout comme les effets numériques, rajoutés par la suite avec le décor existant. Dans ce sens, le Chef décorateur a aussi un rôle de Manager, car il va recruter des chefs de poste responsables de la fabrication des décors dans les différents pôles créations (menuisiers, peintres, etc.). C’est lui le chef d’orchestre gère aussi les équipes et les plannings. 

 

Le Chef décorateur est le principal responsable du décor : il prend en charge les aspects esthétiques, techniques, matériels et budgétaires. Il devra toujours s’adapter à la mission et à l’ambiance voulue, tout en ayant une vraie sensibilité artistique, au décor, aux ambiances. C’est aussi un excellent gestionnaire et manager. La charte de l’Association des chefs décorateurs de la production cinématographique définit ainsi son rôle : « Le Chef décorateur crée l’espace physique de l’œuvre cinématographique et définit son esthétique dans un cadre économique déterminé ». 

Crédit : CinéCréatis

Quelques données 

Quel statut ?

Le Chef décorateur aura le statut d’artisan ou d’intermittent du spectacle. 

Quel âge et quelle typologie ?

En Île-de-France, selon Oriane, il y aurait 381 salariés dans le domaine du décor et accessoires du spectacle, dont 29% de femmes et 3% de moins de 30 ans.  

Comment devenir Chef décorateur ?

Pour devenir Chef décorateur, il convient de ne pas négliger la partie technique. Ainsi, une formation en architecture peut être souhaitable, même si d’autres formations comme les Arts appliqués ou les beaux-arts permettent d’y parvenir. Il convient de noter qu’une formation classique en cinéma ne sera pas suffisante. 

Des années de pratique en tant que stagiaire, second assistant puis premier assistant sont indispensables et souhaitables afin de prendre la mesure des responsabilités artistiques et techniques nécessaires au bon fonctionnement de ce poste.

Plus précisément, on peut souligner ici quelques exemples de formations :

  • La Fémis (École nationale supérieure des métiers de l’image et du son)
  • ENSATT (École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre)
  • ENSA (École nationale supérieure d’architecture de Nantes pour un DPEA Scénographe)
  • ENSBA (École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon)
  • ENSAD (Ecole nationale supérieure des arts décoratifs)
  • ESAAB – Ecole Boulle (Ecole supérieure des arts appliqués Boulle)
  • École Duperré 
  • ESAT (Ecole supérieure des arts et techniques)

Un BTS design d’espace ou BTS expression visuelle, option espaces de communication peuvent être très adaptés aussi pour débuter comme Chef décorateur. Pour davantage d’informations, il conviendra de consulter le site de l’Onisep pour savoir quels établissements proposent ces formations.

Créativité et ingéniosité sont les meilleures armes du Chef décorateur, qui devra s’appliquer à la mise en scène d’un décor, d’une émission, d’une exposition, d’un film d’époque ou d’un événement à Noël. Atmosphère bucolique, balcon romantique, chambre cosy, salon des années 30, le Chef décorateur devra avoir du style tout en respectant le budget. Et, il aura cette incroyable faculté à provoquer des émotions fortes chez le spectateur : cette maison de vacances dans le film sera un peu celle de notre enfance… 

Le Forum Entreprendre dans la Culture et le prix IFCIC 2021

Du 27 au 30 septembre, se tenait le Forum Entreprendre dans la Culture à la Maison des Métallos à Paris. Après une édition 100% digitale, le Forum reflétait cette année une dynamique de reprise des activités et de rentrée culturelle. Ces 4 journées dédiées à l’entrepreneuriat culturel ont été riches en contenus, grâce à des ateliers et des tables rondes animés par des participants passionnés et passionnants, acteurs de la Culture. À cette occasion, nous avons aussi dressé la liste des lauréats du Prix IFCIC Entreprendre dans la Culture.

Quel était le programme du Forum Entreprendre dans la Culture ?

27 septembre

Cette journée 100% numérique a permis de proposer 5 temps importants :

 

– les opportunités à l’export,

– des financements dédiés au secteur de la culture,

– un focus sur le secteur de la photographie,

– les informations financières et juridiques du secteur audiovisuel,

– les fondamentaux du web. 

 

À titre d’exemple, les intervenants et acteurs du réseau culturel à l’étranger de 6 territoires stratégiques à l’export ont pu présenter un état des lieux des industries culturelles et créatives et les opportunités de développement pour les entrepreneurs français. Concernant les « photographes », les métiers aux enjeux différents en termes de statut ont été mis en valeur : artiste-auteur, artisan, journaliste. Cet atelier proposait un tour de table des enjeux juridiques, fiscaux, sociaux, comptables des différents statuts et de leurs conséquences concrètes pour les photographes, en prenant en compte les dernières modifications légales pertinentes. Découvrez l’intégralité du programme de la journée du 27 septembre. 

28 septembre 

 

Plusieurs tables rondes ont eu lieu, dont une dédiée au sujet de la web création, domaine culturel relativement neuf en quête de structuration et de professionnalisation. 

La table ronde, « Innover dans la Culture, pourquoi ? » a été présentée par différents intervenants, dont Vincent Florant, Directeur du numérique au CNC (Centre National du cinéma et de l’image animée) avec @LeCNC, @vincentflorant, @believe, @MuseeOrsay, @LaSeineMusicale, @PetiteChanOk, @Ohaber1 et @navY

 

S’en sont suivis différents ateliers en présentiel :

 

  • les financements et comment financer l’innovation dans la Culture, 
  • la découvrabilité ou l’accès aux contenus culturels en ligne et la diversité culturelle,
  • l’accompagnement, avec des pépinières d’entreprises, des incubateurs, des accélérateurs, etc. Huit dispositifs d’accompagnement et d’hébergement de la région Ile-de-France ont pitché et se sont dit prêts à l’accompagnement,
  • le marketing, au service du projet culturel et pour entreprendre dans la Culture, 
  • les fondamentaux sur le statut et la gestion de sa structure,
  • la Web création. 

 

En effet, Entreprendre dans la Culture, c’est également des ateliers participatifs. « Le marketing pour entreprendre dans la culture » a été mené par @MadmMarketing et @InfoCommunicant. Découvrez le programme de la journée du 28 septembre plus en détail : https://forumentreprendreculture.culture.gouv.fr/programme-complet/mardi-28-septembre-2021

C’est aussi durant cette journée qu’a eu lieu la remise du prix IFCIC Entreprendre dans la Culture, que nous détaillons ensuite !

29 septembre 

 

Cette journée a été placée sous le signe de la coopération avec trois tables rondes dédiées au nouveau programme Europe Créative, soutenant des projets plus numériques, plus écologiques et plus inclusifs ! Cette journée s’est déroulée autour de 7 temps forts :

 

  • développement des publics (billetterie, rebond post-COVID, etc.),
  • marque culturelle, 
  • édition,
  • spectacle vivant, 
  • Europe créative,
  • fondamentaux, 
  • ateliers participatifs, sur la Responsabilité Sociétale des Organisations dans la Culture, la prévention des risques psychosociaux et la relation au travail dans le monde d’après.

 

Passionnants, ces sujets ont été abordés par de nombreux intervenants tout au long de la journée. Parmi d’autres, une masterclass de Pascal Blanchard a été animée sur la marque culturelle : comment valoriser l’histoire et le patrimoine des marques commerciales ?, et un table ronde « L’industrie culturelle peut-elle reprendre la maîtrise de sa billetterie ? », avec @mattdrouot, @rosset_thierry, @follow_mister_d, @LisaPJL, @PhilippeTarrare.

 

30 septembre 

 

Cette journée était destinée à :

 

  • la musique et l’innovation,
  • les tiers-lieux culturels,
  • le développement durable et la Culture face aux défis environnementaux,
  • les fondamentaux et la comptabilité,
  • le spectacle vivant. 

 

Parmi d’autres sujets, le Centre national de la musique (CNM) a annoncé en juillet dernier la mise en œuvre de deux aides sélectives en faveur de l’innovation : l’aide à la transition numérique et l’aide au soutien à l’innovation. Louise Ede, responsable de l’aide aux entreprises, Centre national de la musique (CNM), a présenté les différents mécanismes de financement. Solène Lory, chef de la musique, Youtube, et Rachel Cartier, cheffe de la musique, Deezer, ont, parmi d’autres intervenants, animé la table ronde sur les fans et la découvrabilité des contenus. Une table ronde « Innovation dans la musique » a aussi été animée par @OlympiaProd @sacem @MusictechF @bert_78 @WarnerMusicFR @maximalisthme @le_CNM et @navY, qui ont exploré le sujet des nouveaux usages culturels liés à la musique lors de cette journée du 30 septembre. 

Crédit : Ministère de la Culture

Quels lauréats du prix IFCIC ?

À l’occasion de ce Forum, a eu lieu la remise du Prix IFCIC Entreprendre dans la Culture, qui a pour objectif de récompenser une promotion d’entreprises culturelles ayant mené à bien un projet remarquable, innovant, responsable ou durable dans un des secteurs culturels suivants : livre et édition, spectacle vivant, industrie musicale, arts plastiques, cinéma et audiovisuel, jeux vidéo, numérique, mode, métiers d’art, design, presse, autre secteur ayant un lien avec le domaine culturel. 

 

Après TADA : Tools for Artists – Development and Administration, LA RESERVE DES ARTS, Marine Serre, Anne Utopia Pont-Sainte-Marie, Atlas V en 2020, les lauréats de cette édition 2021 étaient les suivants :

 

  • JOUÉ, qui propose des instruments de musique électroniques durables et innovants, à destination des professionnels mais  surtout du grand public, grâce à leur facilité de jeu et de prise en main. La société est basée à Bordeaux et a pour but de démocratiser l’accès à la création musicale,

 

  • WIPPLAY, plateforme communautaire dédiée à la photographie qui rassemble plus de 65 000 photographes et 300 experts (photographes pro, institutions culturelles, médias, festivals),

 

  • SAOLA Studio, jeune studio créatif de réalité augmentée qui fait revivre les espèces disparues de la grande galerie de l’évolution du Muséum National d’Histoire Naturelle et qui a pour but de faire vivre les lieux culturels, 

 

  •  LE PLUS PETIT CIRQUE DU MONDE, association qui favorise l’accès aux pratiques artistiques et culturelles de publics populaires. En 2020, les actions menées ont bénéficié à environ 10 000 personnes, enfants et jeunes de moins de 25 ans, 

 

  • LA SOUTERRAINE, label de musique associatif de plus de 800 artistes, qui se définit comme une archive vivante des musiques francophones « underground ». La structure œuvre aujourd’hui notamment à la valorisation du rap féminin, encore trop peu visible malgré la domination commerciale du genre.

Doté au total de 30 000 €, le prix permet aux entreprises lauréates de bénéficier d’un suivi personnalisé de l’IFCIC sur les questions de financement ainsi que de l’expertise et du réseau du ministère de la Culture. Bravo à tous les lauréats !

Après 3 jours au rythme de l’entrepreneuriat culturel, de l’innovation et de la création, le Forum Entreprendre dans la Culture s’est achevé à Paris, mais continue jusqu’à la fin de l’année à Limoges, Dijon, Lyon, Montpellier et Nancy. N’hésitez pas à consulter l’ensemble des retransmissions sur le site, afin de découvrir ou redécouvrir ces sujets actuels et ces interventions enrichissantes !

Crédit : Ministère de la Culture

20 sociétés de production à Lille

C’est la rentrée ! Après Lyon et Bordeaux, et à l’occasion du festival international Séries Mania qui a eu lieu du 26 août au 2 septembre, nous avons eu envie de nous rendre à Lille pour faire la liste de 20 sociétés de production ! Et puis, pour plein d’autres raisons… Lille. Tes petites rues, ton architecture. Lille si jolie. Lille et ta gentillesse absolue. Lille nous voilà !

Agence Reflets Vidéo 

Depuis 28 ans, cette agence jeune et passionnée réalise des films et supports vidéos. « 20 experts ça ne fait pas n’importe quoi… Et ça ne le fait pas pour n’importe qui ! », voilà ce qu’affirme l’Agence Reflets Vidéo, mettant l’image et la communication au cœur des enjeux stratégiques. 

Avril films 

Société de production et réalisation audiovisuelle, Avril films réalise des films pour le cinéma, les nouveaux médias et les institutions culturelles. À l’origine de la création de la société, ce sont deux jeunes passionnés, Florine CLAP et Thomas ROBIN, qui partagent une véritable fascination pour l’image, mais aussi une grande expérience de la scène et du spectacle vivant.

Chaud Mirette

C’est à la suite de longues études de photographie, de cinéma et de journalisme, que Chaud Mirette Productions a vu le jour en tant que société de production audiovisuelle. La société est spécialisée dans les réalisations audiovisuelles publicitaires, événementielles, promotionnelles et artistiques. 

Dupont et Martin

Agence de production audiovisuelle à Lille et Paris, Dupont et Martin vous accompagne dans la réalisation de films de marque, qu’ils soient institutionnels, destinés à la télévision ou aux réseaux sociaux. Sa spécialité ? Réaliser vos projets audiovisuels sur-mesure dans une démarche éco-responsable !

Fresh Organic Motion

Fresh Organic Motion est un studio de créatifs en plein centre de Lille ! L’agence crée des films d’entreprises et des publicités en motion design. Elle est très investie dans sa région.

Gorgone Productions

Studio de voix et de musique, Gorgone s’est naturellement tourné vers le monde de l’image, support privilégié du son. Gorgone Productions a collaboré à la production de nombreux films de fiction et d’animation, de documentaires, ou bien encore de courts métrages.

Hikari

« Hikari, producteur et éditeur, décline ses histoires en de nombreux formats. Pour la télévision, sur papier, pour le web. Sans frontières. » Le projet d’Hikari ? Raconter le monde. Leur méthode ? Vivre avec leurs histoires, de Pékin à Rio. Tout simplement. 

IYE

Avec humour, IYE nous décrit son équipe comme talentueuse, belle, sympa, drôle, amicale et objective ! En utilisant la vidéo comme terrain d’expression sans limite, l’agence réalise tous vos projets vidéos, avec créativité et esthétisme. 

Les Docs du Nord 

Les Docs du Nord produit des films et documentaires qui contribuent à voir les réalités du monde, qu’il soit beau ou plus difficile, ici ou plus loin… Cette société a envie de nous surprendre et de partager sa vision d’un monde sans limites. 

Let’s fly

Spécialisée dans l’imagerie par drone, la société Let’s fly vous accompagne partout dans le monde pour vos tournages et la réalisation de productions audiovisuelles. Et hop, vos productions audiovisuelles prennent de la hauteur ! 

Mediativy

« Des images, beaucoup, des émotions, surtout », voilà le souhait de l’équipe de Mediativy, qui, depuis plus de 20 ans, passe de l’image au son, de la réalité à la fiction et du rire aux larmes pour valoriser et convaincre grâce à l’image. 

Mrs June

Mrs June conçoit des films et des approches audiovisuelles au service des marques et des évènements. Cette agence de production audiovisuelle basée près de Lille a pour mission de concevoir et produire LA solution audiovisuelle audacieuse afin de toucher le plus grand nombre. 

NEP

Agence Conseil en communication événementielle, audiovisuelle et multimédia, NEP décrit la vie comme la plus belle agence événementielle et audiovisuelle, avec pour valeur de marquer votre différence et de raconter pour émerveiller !

Okeille Production

« Le pouvoir d’une image, la force d’une émotion », voici ce qu’Okeille souhaite pour ses clients, en proposant une esthétique de caractère, jamais au détriment du fond. Implantée sur Lille et Paris, cette société de production audiovisuelle est spécialisée dans la réalisation publicitaire, documentaire et artistique. 

OV Studio 

OV studio (Orange Verte) est une agence audiovisuelle et une société de production basée à Lille et à Paris. Elle est spécialisée dans la réalisation de contenus audiovisuels : communication, institutionnel, publicité, brand-content, motion-design, captation, making-of, clip, reportage, fiction et documentaire. 

Pix me up

« Produire beau et utile », voilà le souhait de Pix me up. Cette agence de production audiovisuelle réalise des publicités télé, des films de notoriété et de branding. Le but de cette agence créative et audacieuse ? « Produire des vidéos ROIste pour les marques ! » 

Sharp Frame

La société Sharp Frame est experte de l’infographie 2D-3D et dans le motion design. Pour elle, la réalité augmentée et la réalité virtuelle sont les dernières technologies qui permettent l’inimaginable… 

Studio Redfrog

Le Studio Redfrog aime raconter des histoires, toujours guidées par l’esprit de la qualité et de l’innovation. Le digital, le contenu et le design sont les spécialités du studio, qui aime créer des expériences ludiques et funs ! En effet, le studio est expert dans les marchés pour enfants…

Wedeo

Agence de motion design à Lille, Wedeo propose des minis vidéos 2D explicatives, institutionnelles, promotionnelles ou de formations. Ce studio de création et de production accompagne les entreprises lilloises dans leur communication audiovisuelle. 

Woodbird Productions

Woodbird, à Lille, propose des films sur-mesure qui répond à vos besoins et communique au mieux vos valeurs et votre image. L’agence est spécialisée dans la réalisation de films variés, films d’entreprise et films évènementiels, mais aussi dans l’imagerie aérienne dans les domaines de l’architecture et de la construction. 

Lille aussi est pleine d’étoiles en matière de sociétés de production. Avec un joli savoir-faire, des idées de génie et des expertises averties, ces sociétés amoureuses de l’image et des émotions sauront vous guider dans chaque envie. Et hop, le beau est partout… 

 

Crédit : Unsplash

 

Fusion TF1 – M6 : retour sur les raisons de ce rapprochement

(Crédit Photo : Midi Libre)

Après de longues semaines de négociations, le groupe Bouygues et sa filiale TF1 avaient annoncé le 17 mai dernier le rachat de 30% du groupe M6 (RTL Group), avec Nicolas de Tavernost à la tête de la Direction. 

Si Bouygues et RTL ont bien finalisé leur accord le 8 juillet dernier dans un communiqué commun, ils doivent encore obtenir l’accord du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) et de l’Autorité française de la concurrence, notamment concernant la part de marché très importante qu’obtiendrait le nouveau groupe dans le secteur de la publicité télévisuelle. 

Mais alors, pourquoi ce rapprochement ? 

Historique de la fusion

Contextuellement parlant, M6, qui possède notamment cinq fréquences TNT et des stations de radio, dont RTL, était à vendre depuis plusieurs mois par son actionnaire principal, le groupe allemand Bertelsmann, par l’intermédiaire de sa filiale RTL Group. Fin mars, le groupe avait reçu plusieurs offres, de Vivendi (Canal+), de Xavier Niel (actionnaire à titre individuel du Monde), ou encore de l’entrepreneur tchèque Daniel Kretinsky (actionnaire indirect et minoritaire du Monde). 

Ce mariage devient un acteur géant du paysage audiovisuel de la télévision, représentant les trois quarts du marché publicitaire sur ce média.

Pourquoi un rapprochement TF1-M6 ?

Le rapprochement entre le leader de la télévision gratuite privée TF1 avec le numéro 2, M6, a soulevé de nombreuses interrogations, notamment au sein de l’écosystème publicitaire. En effet, pourquoi un tel rapprochement ? Nous avons fait la liste des raisons de ce mariage.

Faire face à la concurrence internationale

En effet, les acteurs TF1 et M6 justifient leur projet par la nécessité de faire face à la concurrence internationale, notamment des grands acteurs mondiaux de l’Internet. Effectivement, Thomas Rabe, le PDG de Bertelsmann, la maison mère de M6, veut absolument marier M6 avec TF1 pour construire un nouvel ensemble capable de résister aux géantes plateformes de streaming vidéo comme Netflix ou Disney+, qui ont déjà conquis respectivement plus de 200 millions et 100 millions d’abonnés dans le monde. 

Contrôler le marché publicitaire Français 

En 2020, le groupe TF1 a réalisé 1,41 milliard d’euros de recettes publicitaires quand M6 en réalisait 830 millions. En réunissant les deux entités, le nouvel ensemble contrôlerait plus de 70 % du marché publicitaire télé français. Il convient de noter que cette puissance inquiète les annonceurs publicitaires, qui craignent de voir TF1 et M6 imposer leurs prix.

Renforcer l’offre de contenus français 

Dans leur communiqué commun, TF1, M6, Bouygues et RTL Group affirment leur volonté de « renforcer l’offre de contenus français » et de développer « un pôle de production de contenus locaux et internationaux ».

Plus de moyens ou marché moins large ?

Ce renforcement de l’offre de contenus français nous amène à dire que la fusion « a pour objectif de pouvoir investir plus dans la production de contenus locaux. Donc, mécaniquement, cette opération apportera plus de moyens aux producteurs indépendants ». Voilà ce qu’a plaidé Thomas Rabe, PDG de Bertelsmann. 

Mais, Jérôme Caza, président du Syndicat des producteurs créateurs de programmes audiovisuels (Spect) voit plutôt « le marché se rétrécir ». À la place de « deux grands groupes représentant dix chaînes et environ 40 % des commandes de l’audiovisuel », les producteurs risquent de se « retrouver avec un seul guichet » et des « capacités de négociation amoindries face à un groupe en position de force ». Les avis sont donc partagés. 

Crédit : Les Jours

42% des audiences, 10 chaînes de télévision

En plus de ses chaînes historiques, la fusion de TF1 et M6 permettra de regrouper sous le même toit de nombreuses chaînes gratuites. Avec déjà TMC, TFX, TF1 Cinéma Séries et LCI, TF1 met ainsi la main sur W9, 6ter, Gulli et Paris Première.

Si le groupe risque de devoir céder trois de ces chaînes dans le but de respecter les règles fixées par l’Autorité de la concurrence (qui interdisent à un même groupe de diffuser plus de sept chaînes sur les ondes hertziennes), il se trouvera tout de même en tête des audiences.

Si cette union, prévue pour la fin 2022, ne devrait pas changer grand chose pour les téléspectateurs et que l’audiovisuel français devrait être renforcé, les producteurs craignent un amoindrissement de leurs débouchés et de leur poids de négociation. Au total, le groupe représenterait plus de 42 % de part de marché toutes catégories de téléspectateurs confondus, se retrouvant devant France Télévisions, qui en représente aujourd’hui 28 %.

 

20 sociétés de production à Lyon

près notre tour d’horizon sur les 20 sociétés de production à Bordeaux, rendez-vous désormais à Lyon, ville des Lumières, sublime et solaire ! Ici, on dresse la liste alphabétique des 20 sociétés de production, qui, dans cette ville unique ou ailleurs, savent mêler sons, émotions, ressentis et art du beau !

Agence Wait for it 

Capter l’attention avec précision et développer la brandculture au fil des canaux de communication, voici le but de l’agence Wait for it puisque 8 secondes, c’est le temps d’attention moyen d’un être humain aujourd’hui. 

Awa Studio Lyon 

Agence spécialisée en vidéos d’entreprises, Awa Studio Lyon crée des vidéos institutionnelles, des films d’entreprises, des montages vidéos et des vidéos corporates. Au quotidien, l’équipe s’adapte à tous les projets !

Big company

Big company est une agence avec des « happy creative producers spécialistes des images en mouvement ». Écriture, scénario, storyboard, illustration 2D/3D, animation 3D, interview, reportage, etc., l’agence écrit, dirige artistiquement, conçoit, crée, produit et recommande les meilleurs choix techniques !

Block 8 Production

Réaliser un projet vidéo de A à Z, voici l’objectif de Block 8 Production. De l’idée à la post-production, l’équipe de cette agence lyonnaise maîtrise chaque étape de la production audiovisuelle, ainsi que les dernières technologies de l’image et du son.

Compose it Prod 

Compose it prod est une agence de production, communication et réalisation audiovisuelle. Ses réalisateurs et son équipe de création apportent une importance à l’esthétisme des films, avec un vrai savoir-faire pour tous les projets de création audiovisuelle. 

Duno Films

Avec le même fondateur que Plus de Prod dont on vous parle plus bas, Duno Films est une société créée pour être entièrement dédiée à la production déléguée. Elle crée des films audacieux, dotés d’un regard singulier sur le monde actuel et portés par de fortes propositions de cinéma. 

Eoprod

Chez Eoprod, ils font des films et du motion design, depuis 20 ans ! Films de marque, storytellings, présentations d’activités, films publicitaires, brand contents, mais aussi animation et design, Eoprod accompagne ses clients de manière personnalisée. 

Kabocharts 

Agence de création et production audiovisuelle, Kabocharts est spécialisée dans la création de films corporates, de publicités, de vidéos pédagogiques, de courts métrages et de reportages. Les films en prises de vue réelles et les réalisations de vidéos en motion design sont aussi l’expertise de Kabocharts à Lyon !

Komaxis 

Agence de communication digitale, Komaxis met la vidéo au service de la communication de ses clients. L’agence, située à Bourg-en-Bresse et Lyon, regroupe des personnes passionnées de communication à l’ère du digital ! 

La Fabrique du film 

Créateurs de contenus audiovisuels, La Fabrique du film propose des spots publicitaires, des présentations, des films démonstratifs, des films pédagogiques, des tutoriels vidéos, des supports commerciaux, des interviews, des reportages, des films événementiels ou d’animations graphiques, etc. L’écoute et l’approche sont au cœur de leur priorité !

La Koloc Production

Société de production de films et vidéos à Lyon, la Koloc Production « s’engage à produire pour chacun de ses clients un contenu audiovisuel unique ». Issue de filières complémentaires d’une même école de cinéma à Lyon et forte de projets réalisés durant leurs études, l’équipe répond aux besoins de ses clients avec des contenus originaux. 

 

Le Donjon

Spécialiste de la production audiovisuelle, le Donjon est spécialisé dans les clips musicaux. Les compétences de ces deux réalisateurs passionnés ont permis de développer et créer des contenus vidéographiques de qualité professionnelle, de la vidéo institutionnelle au web-documentaire. 

One shot film

Société de production audiovisuelle à Lyon, One shot film pilote les projets audiovisuels de ses clients ! Réalisation de films d’entreprises, productions film produit ou film événementiel, l’agence accompagne ses clients tout au long du processus de création. 

Pioucube 

Pioucube est une société de création audiovisuelle basée à Lyon. Agence de réalisation audiovisuelle, elle est experte dans la vidéo publicitaire, le film d’entreprise, le motion-design et la communication institutionnelle. Pioucube, c’est aussi la réalisation de films en mixed media mêlant prises de vues, animations image par image, compositing et motion design. 

Plus de Prod

Spécialisée dans la production exécutive et les prestations de service pour tout type de tournages en France et spécialement en région Auvergne Rhône-Alpes, Plus de Prod réalise des longs métrages, séries, programmes TV, publicités et shootings photos. 

Spline Studio 

Agence de production audiovisuelle, Spline Studio met la créativité au cœur de son activité, en développant la stratégie de ses clients pour offrir un contenu de qualité. L’agence se positionne sur des projets autant corporates qu’artistiques ! 

Studio Umami

Studio de création culinaire photo et vidéo à Lyon et Paris, Umami rassemble une équipe experte en production de contenus culinaires. Le studio propose à ses clients de la photographie culinaire, de la réalisation, de la post-production et du motion design et 3D. 

Tease Prod

Basée à Lyon et Dijon, Tease produit et réalise des films, et accompagne ses clients dans toute la communication visuelle. Tease Prod est une société dédiée à la production/réalisation de films, teasers, clips, spots, vidéos promotionnelles destinés à développer l’image des marques, des artistes et des entreprises. 

Triump Productions

Triumph Productions réalise des reportages, vidéos et films institutionnels et corporates, clips, documentaires, captations d’évènements, publicités, mais aussi des clips pour musiciens et des documentaires qui font voyager en Bosnie, en Laponie, au Maroc ou en Finlande. L’agence propose aussi des prises de vue aériennes par drone et dispose d’un studio photo-vidéo au cœur de Lyon !

Joséphine Prod

Joséphine Prod est indépendante, imaginative, curieuse et passionnée d’images, pour proposer à ses clients des spots TV, films viraux, du brand content, des suivis de post-production, des productions son, de la prod éxécutive, des shootings photos et makings of… Sa seule limite ? L’imagination !

Ces 20 sociétés de production lyonnaises permettent de créer et de produire des images, des montages, des vidéos, des reportages ou des films de manière générale, en colorant un peu le quotidien de tous. Nous avions à cœur de mettre en lumière ce beau savoir-faire dont nous sommes admiratifs !

Crédit : Unsplash

Quels festivals cet été ?

Même si l’été 2021 ne sera pas complètement le retour à la normalité et à la fête, certains festivals auront tout de même lieu à partir du 1er juillet, comme cela a été annoncé par Roselyne Bachelot. 

En effet, la ministre de la Culture a déclaré devant la Commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale, qu’à partir « du 1er juillet (…), les festivals de plein air en configuration debout pourront reprendre, selon une jauge de 4m 2 par festivalier et dans une limite qui sera définie par le préfet en fonction des circonstances locales ».

On croise fort les doigts, car nous avons tous hâte de voir cette vie reprendre, et envisager un peu de fête et de musique cet été !

Alors, quels festivals auront lieu cet été ? 

Le festival Solidays annulé

 

Malheureusement, le festival Solidays a acté de nouveau l’annulation du festival. Celui-ci déclare avec bienveillance que « la probabilité de pouvoir jouer en plein-air, en grande jauge, debout cet été est tellement faible qu’il ne nous semble pas raisonnable de vouloir y croire plus longtemps. Cette incertitude qui nous ronge depuis des mois engendre de la crainte. Et pour Solidarité Sida, l’avenir doit rester une promesse et non pas devenir une menace ». 

Il convient de noter que l’annulation des Solidays, représente un manque à gagner de 3,5 millions d’euros pour les 114 projets de soutien des malades du sida, qui entourent l’événement. Une soirée télévisée est envisagée pour remplacer cette édition fantôme. En effet, le festival a pour ambition de mobiliser lors du week-end du festival (18-20 juin) toutes celles et ceux qui pensent que Solidays est essentiel au travers d’initiatives diverses et variées de récolte de fonds.

Crédit : touslesfestivals.com

Le Printemps de Bourges en juin

 

Reporté en raison de la crise sanitaire, le Printemps de Bourges aura tout de même lieu cette année du 22 au 27 juin. La programmation complète a été annoncée vendredi 7 mai, avec notamment Alain Souchon, Ben Mazué, Jean-Louis Aubert, Tryo, Philippe Katerine, Pomme, Gaël Faye ou PLK pour la soirée rap. 

Tous les concerts se tiendront assis, selon les normes en vigueur. En effet, en commentaire sur Facebook, le festival a par ailleurs précisé : « Nous travaillons en concertation avec les autorités compétentes pour garantir un protocole sanitaire rigoureux, garantissant la sécurité de l’ensemble des personnes présentes sur le site. Par ailleurs, le format du festival a été adapté au contexte, tous les spectacles auront lieu en capacité d’accueil limitée, en configuration assise et port du masque obligatoire ». En attendant, rendez-vous vite sur la billetterie du Printemps de Bourges !

 

We Love Green reporté en septembre

 

Le festival We Love Green qui se tient normalement en juin à Paris au bois de Vincennes a été reporté le week-end du 10 septembre 2021 en raison du contexte sanitaire. En effet, le festival déclare sur son compte Twitter : « Encore un peu de patience. WE LOVE GREEN est reporté aux 10-11-12 Septembre 2021 au Bois de Vincennes. Format et programmation confirmés prochainement. Les billets achetés pour Juin 2020 ou 2021 seront valables pour Septembre 2021 ». 

Il faut dire que l’affiche donne très envie ! Gorillaz, Massive Attack, Angèle, Hatik, Pomme ou encore Catherine Ringer pour un set spécial Les Rita Mitsuko, avaient notamment été annoncés. On espère qu’ils maintiendront leur venue au mois de septembre !

 

Crédit : Les Échos

Avignon maintenu

 

Reconnu comme l’une des plus importantes manifestations internationales du spectacle vivant contemporain, le Festival d’Avignon est bien maintenu et prévu du 5 au 25 juillet, avec comme thème « Se souvenir de l’avenir ». Avignon Festival et Compagnie, l’association qui gère le Off, a obtenu de la part du ministère de la Culture des engagements « fermes et définitifs ». Bien sûr, du fait de l’épidémie, il n’aura rien à voir avec les éditions précédentes. 

Pour l’instant, à moins de 15 jours du bouclage du catalogue, on sait qu’au moins 108 lieux accueilleront près d’un millier de spectacles et 586 compagnies se sont déjà inscrites.

Crédit : Sceneweb

IMPOSSIBLE n’est pas Charrues !

 

Le festival des Vieilles Charrues se tiendra du 8 au 18 juillet 2021 à Carhaix dans le Finistère, dans un format réduit. Sur leur compte Twitter, les organisateurs se montrent optimistes : « Le contexte actuel rend impossible l’organisation du festival dans sa forme habituelle. Mais IMPOSSIBLE n’est pas #Charrues ! Les Vieilles Charrues présentent 10 soirées de concert, du 8 au 18/07/21 », et ajoutent sur leur site : « C’est avec un enthousiasme intact que toute l’équipe part à la découverte d’une nouvelle expérience, un nouveau défi, dans le but de vous concocter une édition pleine de surprises ». Vivement !

 

Crédit : Wikipedia

Les Francofolies maintenues à La Rochelle 

 

La 36e édition des Francofolies de La Rochelle aura bien lieu du 10 au 14 juillet 2021, en jauge adaptée. Sur scène, les festivaliers devraient retrouver Vianney, Louis Chedid, Alain Souchon, Jeanne Cherhal, Miossec, Jean-Louis Aubert, Marc Lavoine, les Rita Mitsouko ou encore Pomme.

 

Crédit : Rock&Folk

 

Ces festivals et ce retour à la vie sont une vraie lueur d’espoir, semant un goût de fête et de retrouvailles sur la France qui risquent d’être fortes et intenses, pour les artistes comme pour les festivaliers. On croise les doigts pour que cet été soit doux, très doux, et riche de rencontres et de « re-rencontres » qui nous manquaient tellement… Vivement !

Cinéma : l’embouteillage de plus de 400 films qui attendent la réouverture des salles

Le cinéma prépare sa grande réouverture tant attendue, malgré une date incertaine. Dans ce casse-tête, il conviendra de gérer l’après-confinement et les retrouvailles avec le public. Près de 400 films n’attendent que leur sortie dans nos salles obscures qui ne demandent qu’à revoir la lumière. Et nous aussi !

Quels films sont prévus pour 2021 ?

 

Nous attendions en 2021 des sorties de films prévus en 2020, comme Black Widow ou Dune. Avec le nouveau confinement et les cinémas fermés, certains sont encore en attente de sortie. 

Ainsi, nous avons dressé le calendrier des films dont la sortie est ou était prévue, et qui dépendra de la réouverture des salles, dont les bandes annonces sont disponibles sur Allociné.

En mai 2021, les sorties suivantes sont prévues :

  • 12 mai : Comment je suis devenu super-héros de Douglas Attal,
  • 12 mai : Nomadland de Chloé Zhao avec Frances McDormand,
  • 19 mai : Godzilla Vs Kong,
  • 19 mai : Eiffel, avec Romain Duris et Emma Mackey,
  • 26 mai : Benedetta de Paul Verhoeven avec Virginie Effira,
  • 28 mai : Cruella avec Emma Stones. 

Pour juin :

  • 2 juin : The Conjuring 3 avec Patrick Wilson et Vera Fermiga,
  • 16 juin : Sans un bruit 2 de John Krasinki, avec Emily Blunt,
  • 23 juin : Venom 2 avec Tom Hardy,
  • 30 juin : Le sens de la famille avec Franck Dubosc et Alexandra Lamy.

Juillet : 

  • 7 juillet : Les Croods 2,
  • 9 juillet (aux États-Unis) : Black Widow de Cate Shortland avec Scarlett Johansson,
  • 14 juillet : American Nightmare 5,
  • 14 juillet : Space Jam : Nouvelle ère,
  • 14 juillet : Fast and Furious 9 de Justin Lin avec Vin Diesel,
  • 21 juillet : Pierre Lapin 2, 
  • 21 juillet : Kaamelott – Premier volet d’Alexandre Astier,
  • 28 juillet : Jungle Cruise avec Dwayne Johnson,
  • 28 juillet : Cinderella avec Camila Cabello et Idina Menzel,
  • 28 juillet : The Suicide Squad de James Gunn avec Margot Robbie et Idris Elba. 

Août : 

  • 4 août : Hôtel Transylvanie 4,
  • 4 août : OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire de Nicolas Bedos avec Jean Dujardin,
  • 13 août : Free Guy de Shawn Levy avec Ryan Reynolds, 
  • 18 août : In The Heights / D’où l’on vient de Jon M. Chu, 
  • 18 août : Respect, 
  • 25 août : Candyman. 

Septembre :

  • 15 septembre : L’Origine du Monde de Laurent Lafitte,
  • 3 septembre aux États-Unis : Shang-Chi and the Legend of the Ten Rings de Destin Cretton avec Simu Liu, Tony Leung et Awkwafina,
  • 29 septembre : Dune de Denis Villeneuve, avec Timothée Chalamet, Oscar Isaac, Zendaya, Rebecca Ferguson, Josh Brolin, Dave Bautista. 

Octobre : 

  • 6 octobre : Le trésor du Petit Nicolas, 
  • 6 octobre : James Bond : Mourir peut attendre avec Daniel Craig,
  • 13 octobre : Baby Boss 2, 
  • 13 octobre : The Last Duel de Ridley Scott avec Matt Damon et Adam Driver, 
  • 13 octobre : Qu’est-ce qu’on a tous fait au bon Dieu ?
  • 20 octobre : Super-héros malgré lui de Philippe Lacheau,
  • 27 octobre : Illusions perdues avec Benjamin Voisin et Gérard Depardieu,
  • 27 octobre : La famille Addams 2. 

Novembre : 

  • 3 novembre : Eternals de Chloé Zhao avec Angelina Jolie et Richard Madden, 
  • 3 novembre : Elvis Presley de Baz Luhrmann avec Tom Hanks,
  • 10 novembre : Aline avec Valérie Lemercier, 
  • 10 novembre : Last Night in Soho d’Edgar Wright, 
  • 11 novembre aux États-Unis : S.O.S. Fantômes : l’Héritage,
  • 17 novembre : Top Gun 2 : Maverick avec Tom Cruise. 

Décembre : 

  • 8 décembre : Les Tuche 4,
  • 8 décembre : West Side Story de Steven Spielberg avec Ansel Elgort, 
  • 22 décembre : Matrix 4 de Lana Wachowski avec Keanu Reeves, 
  • 22 décembre : The King’s Man de Matthew Vaughn, 
  • 22 décembre : Tous en scène 2. 

Quels films prévus prochainement ?

 

Parmi l’embouteillage des films n’ayant pu avoir lieu en 2020 et 2021, et sans dates précises de sortie, nous pouvons noter parmi plein d’autres Le Discours avec Benjamin Lavernhe, Un triomphe avec Kad Merad, Amants avec Pierre Niney et Stacy Martin, Tout nous sourit, Raya et le dernier dragon, ou encore Des hommes avec Gérard Depardieu et Catherine Frot. Nous les attendons tous avec impatience, il faudra donc que le Cinéma s’organise pour planifier toutes les sorties en attente.

 

Crédit : Le Monde

Quand le CNC prend en charge l’embouteillage 

 

Le Centre national du cinéma (CNC) a récemment autorisé les nouveaux films à être diffusés d’abord en streaming ou en SVOD pour éviter la cohue lors de la réouverture des cinémas. En effet, face au risque d’embouteillage, le CNC a décidé d’offrir aux financeurs des œuvres la possibilité de les sortir sur le petit écran sans « perdre leur accès aux aides », lors du conseil d’administration du 31 mars. Selon le président du CNC, Dominique Boutonnat, « il est fondamental que chaque œuvre puisse rencontrer son public ». Ainsi, l’institution publique du cinéma accordera prochainement la possibilité pour certains films « d’une première exploitation à travers un réseau de diffusion autre que la salle de cinéma tout en conservant les aides reçues du CNC ».

Parmi les films qui devaient voir le jour, notons Wonder Woman 1984 avec Gal Gadot qui devait sortir le 7 avril. Celui-ci sortira directement en VOD et DVD, tout comme Munster Hunter avec Milla Jovovich, qui sortira en VOD le 28 avril.  

Si les 2 000 cinémas français, parc unique au monde, sont fermés depuis cinq mois, nous avons vu la lueur au fond du tunnel lors de l’allocution présidentielle du mercredi 31 mars. En effet, celle-ci a laissé espérer une réouverture mi-mai « de certains lieux de culture ». Pourvu que cet espoir demeure, car malgré la Culture accessible par la réalité virtuelle, rien ne vaut le plaisir du cinéma et de se retrouver… Et, nous attendons tous cela avec grande impatience !

 

 

20 sociétés de production à Bordeaux

Les sociétés de production permettent de créer et de produire des images, des montages, des vidéos, des émissions, et des films de manière générale, dans le but de mettre un peu de rêve dans le monde qui nous entoure. Avec un savoir-faire unique, les sociétés de production savent mêler beauté et émotions, esthétique et ressentis. Quelles sociétés de production ? À Bordeaux, nous avons fait la liste de 20 sociétés de production classées par ordre alphabétique. 

Abaques 

 

Abaques apporte des solutions globales en audiovisuel depuis plus de 15 ans : Abaques indoor, ingénierie audiovisuelle et intégration d’équipements audios et vidéos, Abaques live pour des solutions techniques évènementielles et Abaques prod, production de contenu audiovisuel et multimédia.  

Arekipa Productions 

 

Arekipa imagine et réalise des contenus vidéo pour expliquer, montrer, séduire et convaincre les spectateurs, clients et prospects. Publicité, interview, report, 3D, motion design, démo produit, Web TV, Arekipa crée du contenu audiovisuel à destination des entreprises, des institutions et des chaînes de télévision. 

Chartrons Production

 

Communiquer avec des vidéos utiles, voici l’objectif de Chartrons Production. Les vidéos sont réalisées sur-mesure, en fonction des besoins de chacun : promouvoir un produit ou un service, transmettre un savoir-faire pour un tutoriel, créer une interview et aider à partager un peu de soi ou encore réaliser un reportage en se rendant sur le terrain. 

CrioVision

 

Studio de création de contenu visuel, CrioVision est spécialisé en photographie et en post production. Le studio cherche à sublimer chaque image pour une mise en lumière époustouflante. 

Fygostudio 

 

Agence motion design à Bordeaux, Fygostudio conçoit et réalise des films en animation, pour une campagne digitale dynamique et élégante : vidéo de présentation ou de sensibilisation, vidéo corporate ou spot publicitaire TV, Fygostudio accompagne ses clients tout au long du processus de création. 

Grenouilles Productions

 

Grenouilles Productions est une société de réalisation de prestations audiovisuelles, mais aussi de productions audiovisuelles et cinéma. Experte en production, en création, en réalisation, en montage ou encore en création sonore, elle offre également toutes ses compétences pour réaliser de l’incrustation numérique, du motion design et de l’intégration d’effets spéciaux.

Hocus Focus Productions

 

Agence de communication audiovisuelle à Bordeaux, Hocus Focus Productions est née de la passion pour la vidéo et le motion design de ses deux créateurs. Motion design, film d’entreprise, captation événementielle, publicité, vue aérienne drone, Hocus Focus Productions donne vie à tous les projets, de l’analyse à la finalisation, en passant par la rédaction, la réalisation et l’audio. 

Invert Production

Invert produit depuis plus de 10 ans des films publicitaires, des documentaires de voyage, des reportages, des clips de musique et des courts métrages de fiction. 

Le Petit studio

 

« Le Petit crée des histoires pour raconter la vôtre ».  Motion designer spécialisé en animation 3D, Le Petit studio adapte son savoir-faire aux besoins des clients pour créer un univers personnalisé. Films institutionnels et publicitaires, présentation de produits et de services, vidéos didactiques et évènementielles vous permettent de mener à bien tous les projets.

Luxyfilms 

« Nos films reflètent notre passion pour l’esthétique, la beauté de l’image et de la lumière ainsi que l’amour des mots, l’art de raconter, de faire rêver. ». Voilà ce que souhaite cette société de production audiovisuelle à Bordeaux, Luxyfilms, qui vit chaque projet comme une aventure : humaine, créative, professionnelle. 

Maelstrom Studios 

 

Maelstrom Studios a décidé de travailler avec de jeunes auteurs talentueux pour découvrir ou redécouvrir le monde qui nous entoure. Cette société de production et agence de communication a pour vocation de soutenir des œuvres et des auteurs engagés dans leur création, qui défendent des idéaux culturels, sociaux et politiques, qui créent pour donner des représentations sensibles, personnelles et contemporaines. « Nous nous engageons pour les auteurs, pour leurs histoires, et considérons chaque film comme un combat culturel nécessaire ». Société basée à Bordeaux, Maelstrom Studios nous fait découvrir ou redécouvrir ses productions sur son site. 

Midralgar (Marmitafilms)

 

Maison de création cinématographique et audiovisuelle indépendante initiée en Nouvelle-Aquitaine en 2010, Midralgar s’illustre dans la production déléguée de films documentaire, d’animation et de fiction.

Myam films

Myam a toujours voulu créer et produire des fictions. Ici, les techniciens et créatifs partagent la même vision et passion. Après plusieurs courts-métrages, Myam travaille aujourd’hui au développement de trois séries originales qui explorent et interrogent avec humour et décalage notre monde contemporain.  

RAS Productions

 

Créative et experte, RAS est une agence de production audiovisuelle qui évolue dans plusieurs domaines : la création et le live. Depuis plus de 12 ans, RAS est une société de production indépendante spécialisée dans les secteurs de l’audiovisuel et cinématographique.

Real Factory

 

Agence audiovisuelle, Real Factory apporte son savoir-faire et son expertise au cœur des demandes avec des films corporate, films motion, reportages, séries, réseaux sociaux, films de communication interne et podcasts. 

Saint Gingembre

 

Fictions, webseries, documentaires ou films de marque, Saint Gingembre est « l’agence des marques qui veulent faire des films pour des spectateurs ». Leurs campagnes sont entièrement construites autour de films et contenus vidéos de qualité cinématographique à haute exigence créative. Enfin, Saint Gingembre a été fondé pour produire et financer des projets de fictions et de documentaires à fortes ambitions cinématographiques, quel que soit le format (court, long ou série) et la destination (cinéma, télévision ou plateformes).

SolidAnim


En Nouvelle-Aquitaine, Solidanim est un studio de production indépendant français spécialisé en animation 3D et production virtuelle. Leur savoir-faire technique et artistique est reconnu depuis plus de 12 ans par les acteurs de l’animation 3D, du cinéma et du broadcast, en France et à l’international.

Sun creature

 

Sun creature base sa philosophie sur de jolies histoires à créer et à raconter via une élégance visuelle et grâce à des artistes talentueux. L’agence dispose de bureaux à Copenhague et à Bordeaux. 

Wifilm Productions

 

Wifilm, c’est de la production audiovisuelle, Web TV et live stream à Bordeaux. Leurs 3 valeurs ?  Des idées neuves, une relation client privilégiée et un perpétuel renouveau afin de proposer des contenus originaux et avec la meilleure sensibilité possible. 

18-55 Productions

 

Société de création et de production basée à Bordeaux, 18-55 constitue une équipe sur-mesure adaptée aux besoins du client. Disposant d’un studio de prise de vues d’une centaine de mètres carrés et d’un parc de matériel orienté vers l’avenir et le cinéma, le studio est équipé pour gérer la production et la post-production en Ultra HD.

 

Avec des compétences et spécialités différentes, ces 20 sociétés de production à Bordeaux ont pour but de nous faire rêver à travers la beauté des images, l’art de raconter, les mots choisis avec soin, le son… C’est un travail de création chaque jour, issu d’un véritable savoir-faire, que l’on avait à cœur de mettre en avant.

Crédit : Unsplash

Culture : l’innovation grâce à la réalité virtuelle

Si la réalité virtuelle commence à fleurir un peu partout, elle s’impose de plus en plus dans le monde de la culture, de l’art, du spectacle, du patrimoine et de l’évènementiel. En effet, avec la situation liée à la crise sanitaire, nous inventons de nouvelles façons de nous cultiver : expositions virtuelles, cinéma, événementiel, etc., la réalité virtuelle a le vent en poupe. Alors, comment ces dispositifs immersifs séduisent le consommateur et le spectateur en quête d’expériences inédites ?

Qu’est-ce que la réalité virtuelle ?

La réalité virtuelle (ou virtual reality en anglais) est une technologie qui permet de plonger une personne dans un monde artificiel créé numériquement. Elle permet ainsi à l’utilisateur de ressentir un univers virtuel par le biais de ses différents sens : la vue le plus souvent, mais aussi le toucher, l’ouïe, l’odorat. Il ne faut pas la confondre avec la réalité augmentée, qui ajoute des éléments virtuels dans un environnement réel alors que la réalité virtuelle crée virtuellement un environnement réel ou imaginaire.

Qui a créé la réalité virtuelle ?

Un peu d’histoire ! La première machine de réalité virtuelle s’appelle Sensorama, créée par le cinéaste Morton Hellig en 1962. En effet, celle-ci se compose d’une chaise simulant les mouvements, d’un écran stéréoscopique avec un très grand angle de vue et des hauts parleurs stéréo. L’appareil dispose également d’une soufflerie pour recréer les effets du vent et un diffuseur de parfum. Ainsi, en glissant sa tête dans la machine, l’utilisateur perçoit des effets ressentis par plusieurs sens : l’ouïe, le toucher, la vue, l’odorat. Trop en avance sur son temps, la Sensorama ne trouve pas d’investisseurs de l’époque et n’est pas commercialisée. 

Il faudra attendre le début des années 90 pour voir apparaître les premiers casques de réalité virtuelle comme nous les connaissons aujourd’hui. C’est la NASA qui donne la première impulsion avec ses casques VR, puis, plusieurs casques destinés au grand public suivront par la suite, notamment dans les jeux vidéo. Inconfortables et onéreux, ils resteront longtemps un échec commercial.

Et, c’est en 2012 que la réalité virtuelle commence à véritablement prendre sa place : l’Occulus Rift voit le jour. Cette invention créée par Palmer Luckey est portée grâce à sa rencontre avec John Carmack, le président d’id Software, studio à l’origine de grands titres du jeu vidéo. La commercialisation commencera en mars 2016 et connaîtra un grand succès.

Innovation : la réalité virtuelle dans le monde de la culture

Depuis la crise de la Covid-19, le monde de la culture est fortement touché : le cinéma, l’événementiel, les concerts et spectacles n’ont plus lieu, à la grande tristesse de tous. Alors, la réalité virtuelle invente une autre façon de se cultiver et permet de se divertir à la maison. 

Cinéma : des films en réalité virtuelle

Profiter d’une séance de cinéma en réalité virtuelle depuis son canapé devient possible : en solo, avec vos amis en projection privée, avec d’autres spectateurs en séance publique. Avec CineVR, vous pouvez recréer chez vous un cinéma en réalité virtuelle : en effet, avec plus de 100 films en 2D et en 3D, récents et classiques, le service de location fonctionne comme tous les sites VOD : vous avez 48 heures pour regarder le film loué. Et puis, des séances publiques sont organisées chaque semaine : 4 films en 2D et 3D sont à l’affiche tous les soirs à 21 heures dans une salle de cinéma VR. Avec une qualité d’image exceptionnelle, et un service son audio spatialisé à 360°, on oublie que l’on est à la maison ! Choisissez aussi votre environnement : salle de cinéma, drive-in, plage, maison hantée, vaisseau spatial ou théâtre antique !

Crédit : Unsplash

Art et musées : des expositions virtuelles

Sur Internet, mini-sites, expositions virtuelles, web-documentaires proposent des immersions en très haute définition au cœur des chefs-d’œuvre et permettent d’explorer certains trésors en musique et en récit. À défaut de pouvoir se rendre au musée, c’est le musée qui vient à vous ! Et on vous cite quelques exemples !

 

L’UMA

C’est l’UMA (Universal Museum of Art), le premier musée en réalité virtuelle, en partenariat avec le CLIC (Club Innovation Culture), qui a lancé l’exposition « De la Renaissance au XXe siècle : les chefs-d’œuvre de la peinture dans les musées français ». Une sélection inédite d’œuvres issues des collections de 64 musées français, présentée en réalité virtuelle, à laquelle a participé notamment le Musée des Augustins, à Toulouse.

Il s’agit à ce jour de l’initiative numérique rassemblant le plus grand nombre de musées en France. Diffusée gratuitement sur le site www.the-uma.org et sur l’application UMA, l’exposition offre à tous la possibilité de découvrir un vaste panorama de l’art européen du XVe au XXe siècle. En effet, l’idéal de l‘UMA est la démocratisation numérique de la culture : « faciliter l’accès à l’art, familiariser le public avec les musées, faire rayonner les collections et participer au divertissement artistique en concevant des expositions ludiques, immersives, en réalité virtuelle. » 

Crédit : idboox

Le Centre Pompidou 

Le 23 juin 1961, Joan Miró exposait pour la première fois le triptyque Bleu I, Bleu II et Bleu III à la galerie Maeght de Paris. 59 ans plus tard, le Centre Pompidou célèbre cet anniversaire et décide de consacrer sa première exposition en réalité virtuelle à ces trois Bleus, œuvres emblématiques de la collection du Musée national d’art moderne. Cette visite virtuelle est gratuite et accessible à tous sur smartphone, tablette ou ordinateur. Elle a été réalisée et conçue en partenariat avec WAOLab, agence spécialisée en numérisation 3D d’œuvres, d’objets et d’espaces.

Google Arts & Culture

En matière de visites virtuelles, on pense aussi à Google Arts & Culture, une plateforme signée Google qui propose des contenus de qualité : vous n’avez qu’à choisir votre expérience interactive. Les amoureux d’arts le savent déjà, la plateforme Google Art & Culture dispose de documents issus de 1 200 institutions culturelles du monde entier. Mais, en plus des photos en haute définition d’œuvres d’art, elle regorge également de visites en VR de musées français et internationaux.

 Alors, vous, quels musées allez-vous explorer aujourd’hui ? 

Spectacles 

Côté spectacles, à défaut de se retrouver autour d’une scène, la réalité virtuelle a aussi le vent en poupe et pourrait bien se développer.  

Le Festival NewImages 2020, que soutient le CNC, a vu le jour en septembre dernier au Forum des images, à Paris. Ce festival dédié aux nouvelles formes narratives des réalités virtuelles et augmentées a permis de mettre en scène des spectacles, comme FLAME, spectacle de danse traditionnelle, d’ouverture. Ce spectacle vivant se déroulait simultanément dans deux mondes, l’un physique au Forum, l’autre virtuel dans l’espace VRrOOm de VRchat. Ces deux mondes étaient reliés par des fenêtres laissant aux spectateurs le choix de vivre ce spectacle dans deux espaces parallèles. 

On pense aussi au Finnish National Opera and Ballet qui s’est associé à deux pionniers finlandais de la réalité virtuelle : Varjo et Zoan. Ensemble, ils ont réfléchi à un projet pour réimaginer la façon dont les arts du spectacle sont conçus et vécus. Selon l’Opéra National de Finlande, le projet Opera Beyond vise à explorer, à briser les barrières créatives et à créer des expériences immersives extraordinaires pour le public et les créateurs. 

Crédit : Varjo.com

La fermeture des théâtres, des salles de cinéma, des musées, des spectacles, des opéras et le ralenti des tournages obligent les organisateurs à se réinventer. La technologie de la réalité virtuelle permet d’offrir une expérience immersive et multisensorielle : c’est une nouvelle façon de consommer le cinéma, l’art, la culture et le spectacle vivant. Si, pour certains, cette solution ne doit être que temporaire, puisque rien ne remplace le « vrai » contact humain, l’instant présent et les rassemblements qui nous sont essentiels, elle est pourtant un réel moyen de se divertir et de se cultiver, fort et nécessaire dans l’époque dans laquelle nous vivons. Ainsi, la réalité virtuelle pourrait bien connaître une croissance qui aura tendance à s’affirmer, y compris à la sortie de la crise.  

Annonces de Jean Castex : où iront les 2 milliards d’aide promis à la Culture ?

La culture, au cœur de notre pays et de notre construction, marqueur du rayonnement international de la France, a largement souffert de la crise sanitaire. Avec 2 milliards d’euros pour la Culture, le ministère de la Culture, appuyé par Jean Castex, a décidé de lancer un plan de relance sans précédent pour reconstruire les secteurs culturels et soutenir les reprises d’activités.

Des annonces inédites pour soutenir la Culture 

Jean Castex avait déjà annoncé, 2 jours avant, la mise en place d’un nouveau mécanisme de compensation des pertes d’exploitation dues aux contraintes sanitaires pour soutenir la reprise d’activités des exploitants des salles. Selon lui, il est essentiel de reprendre : la vie et la création doivent être fortes. Ainsi, le Gouvernement consultera sans délai les exploitants afin de faire des propositions dans les prochains jours à la ministre de la Culture. 

« Depuis le début de la crise, le monde culturel et notamment le cinéma a fait preuve d’une résilience qui force l’admiration malgré les très grandes difficultés. Le secteur de la culture a été et continue d’être impacté par la crise sanitaire. Ainsi, le gouvernement a mobilisé plus de 5 milliards d’euros dans les secteurs de la culture et des médias et un arsenal de mesures exceptionnelles les plus ambitieuses d’Europe, ce qui constitue l’honneur de notre pays ».

Pendant le discours au festival du film d’Angoulême, Jean Castex annonce que l’État continuera à soutenir et accompagner le cinéma et assure vouloir aller plus loin grâce à un plan de relance. La culture bénéficiera d’une dotation exceptionnelle de 2 milliards d’euros sur 100 milliards du plan, ce qui représente plus du double de ce qui est consacré traditionnellement à la culture par l’État. Ce  choix inédit par le Président et le Gouvernement est fondé sur le constat que la culture reste un puissant levier pour conforter le pacte républicain et le lien social à un moment où ceux-ci sont questionnés. Cette relance doit s’accompagner d’une réaffirmation de notre modèle culturel. 

Jean Castex détaille ensuite les 3 défis du cinéma à relever :

  • redonner le goût de la salle de cinéma au jeune public, 
  • renforcer notre souveraineté culturelle, 
  • renforcer le soutien à la création, avec le CNC qui verra ses moyens renforcés par l’État à hauteur de 165 millions d’euros. 

Cette relance devra être exemplaire et solidaire, avec des engagements comme la diversité, la parité ou encore le développement durable, et irriguer tous les territoires. 

« En ces temps incertains, il faut plus que jamais investir dans la culture. Ces investissements bénéficieront à l’économie locale et à la sortie de crise, ce qui fait partie du rayonnement de la France (…). Tout sera mis en œuvre pour que les Français et les Français reprennent le chemin des salles obscures ». 

Crédit : Unsplash

Où iront les 2 milliards d’euros d’aide promis à la culture ?

Dévoilé ce jeudi 3 septembre, le plan de relance, appelé aussi France Relance, fait la promesse de 100 milliards d’euros pour éviter le décrochage économique. En effet, l’objectif est de permettre à la France de retrouver d’ici à fin 2022 le niveau de PIB de fin 2019, afin d’effacer l’impact de la crise sanitaire et de créer les emplois de demain notamment dans l’économie verte.

Quelles aides précisément pour la culture ? 

Comme promis par Jean Castex, 2 milliards d’euros de ce plan de relance seront attribués à la culture, gravement touchée par la crise sanitaire. En effet, le plan permettra de soutenir le patrimoine dans les territoires, favoriser la reprise du spectacle vivant et la reconquête du modèle de création, ainsi que la consolidation des grandes filières économiques culturelles.

Ainsi, cinq grandes priorités ont été dégagées :

  • La restauration du patrimoine pour 614 millions d’euros (280 millions pour la valorisation des métiers d’art et les savoir-faire d’excellence, 334 millions pour le soutien à la reprise d’activité des établissements publics patrimoniaux soutenant l’attractivité et le rayonnement international de la France), 

 

  • L’aide au spectacle vivant et aux établissements publics de création pour 426 millions d’euros (220 millions pour le spectacle vivant privé, hors mécanisme de soutien de la reprise d’activité, handicapée par la distanciation physique et 206 millions pour le spectacle vivant subventionné),

 

« Certaines de ces aides seront consacrées à la filière musicale dans son ensemble » afin de bénéficier aux producteurs, auteurs, diffuseurs et 10 millions seront directement accordés au CNM (Centre national de la musique) pour parachever « sa montée en puissance sur deux ans ». Enfin, 10 millions d’euros permettront « d’abonder le fonds d’urgence aux théâtres privés et aux compagnies non conventionnées ».

 

Le ministère de la Culture annonce que 206 millions seront destinés au spectacle vivant subventionné (dont 126 aux opérateurs publics nationaux comme l’Opéra de Paris ou la Comédie française) et 12 millions pour « l’emploi et les artistes auteurs ». 30 millions d’euros iront aux « institutions de spectacle vivant » (théâtre, danse, arts de la rue et cirque), 30 millions aideront « les ensembles, les orchestres et les festivals » et un fonds de 20 millions sera déployé « pour encourager la transition écologique des institutions de création en région »

 

  • Le soutien aux artistes et aux jeunes créateurs à travers des aides spécifiques à l’emploi, un programme exceptionnel de commande publique et un renforcement de l’enseignement supérieur culturel pour 113 millions d’euros (13 millions pour soutenir l’emploi artistique, 30 millions pour une grande commande artistique et l’élan à la création et 70 millions pour rénover les écoles de l’enseignement supérieur culturel), 

 

  • La consolidation des filières culturelles stratégiques (presse, cinéma et audiovisuel, livre, audiovisuel public, etc.) pour 428 millions d’euros (dont le plan filière presse pour 140 millions d’euros, le plan filière livre pour 53 millions, le plan filière cinéma et audiovisuel pour 165 millions d’euros et le soutien à l’audiovisuel public pour 70 millions d’euros), 

 

  • Des investissements d’avenir pour les industries culturelles et créatives (19 millions d’euros de crédits budgétaires et 400 millions d’euros au titre du PIA4, 4e Programme d’investissement d’avenir, sur 5 ans).

 

C’est donc un voile d’espoir qui souffle sur la France et un soulagement pour le monde de la culture. En effet, le secteur devrait voir l’avenir s’éclairer grâce à des aides de l’État inédites et sans précédent. En plus de la transition écologique, la transformation de l’industrie et la cohésion sociale et territoriale, et malgré les difficultés de rassemblements, la culture reste au cœur des préoccupations de l’État, pour notre plus grande satisfaction. Le plan de relance permet d’apporter une réponse transversale et immédiate à la problématique d’accès des industries culturelles et créatives (ICC) françaises aux opportunités économiques indispensables à leur relance, que ce soit en termes d’inscription dans les territoires, de visibilité dans l’environnement numérique et d’accès au financement bancaire.